Texte libre

      Ami éditeur, le livre ci-dessus est libre de droit...

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Delphine VAUVRAY, illustratrice 

http://blogdelfine.free.fr/blog/

Christophe BESSE, illustrateur

http://www.christophebesse.com/Pages/christophe%20besse%20biographie.html

Béatrice Egémar, auteure

http://beatriceegemar.hautetfort.com/

Sandrine Lhomme, auteure, illustratrice

http://sitesandrinelhomme.site.voila.fr/

Jill

auteure, illustratrice

http://jillc.over-blog.com/

Calouan, auteure

http://calouan.free.fr/

 Régine Joséphine, auteure

http://regine-josephine.over-blog.com/

Elodie Coudray, illustratrice

http://elodiecoudray.blogspot.com/

gwendoline raisson, scribouillarde(!)

http://gwendoline.raisson.monsite.orange.fr/

Catherine Kalengula, auteure

http://catherinekalengula.hautetfort.com/

Alexandre Bonnefoy, illustrateur

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Elodie Agin, auteure

http://eloa.hautetfort.com/

Jocelyne, auteure

http://pirouettes.over-blog.com/

Gretchen, illustratrice

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Anne Ferrier, auteure

http://anneferrier.hautetfort.com/ 

Agnès BERTRON-MARTIN, auteure-interprète
http://www.agnes-martin.com/index.php

Elisabeth Schlossberg, illustratrice
http://elisabeth-schlossberg.com/pages/fondeclaire.html

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Mardi 6 mai 2008

Oh ben j'suis tout ému. Je viens d'apprendre que Fille de pirate venait de remporter le 14 ème prix Benjamin de la ville de St Benoit.
Les élèves de CE1 et CE2 ont voté pour ce livre, parmi 7 autres et il est arrivé en tête!
Ils ont aimé ce livre car : "l'histoire est courte, il y a beaucoup
d'illustrations, vocabulaire facile, illustrations gaies avec beaucoup de
couleurs, histoire mystérieuse, on a aimé car se sont des pirates, il y a
d'aventure, beaucoup d'humour, et une écriture grosse et facile pour la
lecture..."
Je les rencontrerai le 6 juin!

par miraucourt
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Mardi 22 avril 2008
 En parallèle à l'écriture d'un récit pour Les p'ites sorcières, je me lance dans l'écriture d'un polar jeunesse sombre, très sombre. Un vrai polar, où l'enjeu ne sera pas de découvrir l'assassin (on sait dès le départ de qui il s'agit), mais comment le héros va:
1) empêcher l'assassin de commettre un nouveau crime
2) échapper lui-même à l'assassin

Le titre qui m'est venu: le tueur invisible (invisible parce qu'il enlève ses victimes en plein jour, sans que quiconque ne voie quoi que ce soit).
Dit comme ça, ça parait facile à écrire, mais bon, maintenant, il faut se lancer dans l'écriture, donner le ton, le rythme etc. et là, c'est tout de suite beaucoup plus compliqué!
par miraucourt publié dans : littérature jeunesse
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Jeudi 17 avril 2008
Je viens de recevoir ce courrier d'une classe. Trop mignons! 




À Maule le lundi 14 avril 2008
Bonjour monsieur Miraucourt,
Nous sommes une classe de C.P. à Maule. Nous sommes les élèves de madame Lagrue. Nous avons lu Trop belle sorcière et nous avons adoré ! La maîtresse nous a lu Fille de pirate et La princesse aux mille caprices. Raphaël dit que vous êtes un très bon auteur.
Nous allons vous envoyer les questions qu’on se pose, et chacun de nous va vous faire un dessin de son passage préféré. Nous vous remercions pour tous vos livres magnifiques.
Au revoir Monsieur Miraucourt On vous fait de gros bisous
La classe de C.P. de Maule
Questionnaire à Monsieur Miraucourt
1. Pourquoi tu écris des histoires ? Noémie
2. Vous avez écrit combien de livres ? Yann, Colin
3. Est-ce que tu pourras faire encore de magnifiques livres ?Gaëtan
4. Quel livre feras-tu la prochaine fois ? Raphaël
5. Est-ce que ton prochain livre sera rigolo ? Raphaël
6. Est-ce que vous aimez votre métier ? Thomas
7. Comment s’appelle ton métier ? Marilou
8. Est-ce que tu es content de ton travail ? Marie, Maxime
9. Est-ce que ton travail est dur ? Damien, Raphaël
10. Est-ce que tu as de l’aide pour écrire ? Alice, Damien, Amandine
11. À combien travaillez-vous ? Yann
12. As-tu mal aux poignets quand tu as fini un livre ? Emeline
13. Comment tu fais pour écrire aussi bien ? Jade, Pierre, Alice
14. Comment tu fais pour faire des livres ? Mattéo
15. Est-ce que vous ne faites que des livres pour enfants ? Yann
16. Où travailles-tu ? Mattéo, Emeline
17. Est-ce que tu vas venir à Maule ? Jade
18. Pourquoi Bellaninou transforme les princes en crapauds ?Raphaël
19. Est-ce que tu aimes les enfants ? Marilou, Nathan
20. Est-ce que tu aimes bien écrire aux enfants ? Marilou
21. Comment s’appelle ta femme ? Damien, Marwa, Jade
 22. As-tu des enfants ? Mélissa, Daphné, Emeline, Clara
23. Tu as des animaux ? Daphné
24. Vous avez quel âge ? Yann, Daphné
25. Où habites-tu ? Daphné, Colin, Jade, Emeline
 26. C’est quoi ton plat préféré ? Daphné
par miraucourt
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Samedi 12 avril 2008

J'ai trouvé un peu de temps pour lire, et je me suis plongé dans les livres d'Arlan COBEN, vous savez, l'auteur de "Ne le dis à personne". Les intrigues sont compliquées et l'auteur ne tombe jamais dans la facilité. Admiratif!

par miraucourt
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Dimanche 6 avril 2008

Alors que vous avez envoyé votre manuscrit à une bonne quarantaine d'éditeurs, qui vous explique qu'ils ont lu votre histoire avec beaucoup d'intérêt, mais qu'elle ne correspond pas à leur ligne éditoriale?
Voilà 5 raisons expliquant leur refus:

1) Votre histoire n'a pas beaucoup d'intérêt, en dehors du cadre familial. Elle plait à vos enfants, mais le thème a déjà été abordé 1000 fois en littérature. Ce n'est pas très grave: ça vous entraîne à écrire.

2) Votre écriture n'est pas assez aboutie. Phrases lourdes (le point final de vos phrases se trouve 15 lignes plus loin). Le vocabulaire est super compliqué (on n'utilise plus "opiner du chef" depuis 30 ans...). Osez les phrases courtes et les phrases nominales. Mettez vos compléments circonstanciels en début de phrase!

3) Votre texte ne correspond pas à l'âge auquel vous le destinez. Vous avez écrit une histoire de petit lapin qui gambade et vous le proposez à des pré-ados. Ou votre histoire de petit lapin fait 300 pages pour des 5/6 ans.

4) Il vous manque un style. Votre texte est bien écrit (d'un point de vue syntaxique etc...), vous avez pris le temps de décrire vos personnages pendant 3 chapitres,mais on s'ennuie en vous lisant. Le monitoring indique un tracé plat à la lecture! L'écriture, ça se travaille! Au boulot! Vous ne devriez pas être en train de me lire!

5) Le thème est intéressant et le style pas mal, mais la construction du récit est bancale. Trop de descriptions au début, de l'action puis encore des descriptions; manque de suspense... Là encore, ça se travaille. Rien n'est perdu!

6) (Oui, je sais, j'ai marqué 5, mais bon...) Les 40 éditeurs sont trop nuls. Ils n'ont pas su déceler le chef-d'oeuvre qu'ils avaient entre leurs mains. Tant pis pour eux!

Ah! Comment je peux connaitre toutes ces raisons? Ben, je les ai testées avant vous!

par miraucourt publié dans : littérature jeunesse
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Jeudi 3 avril 2008



par miraucourt
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Mardi 25 mars 2008


Ca y est, l'histoire est dans les bacs depuis aujourd'hui! Elle est illustrée par Marc GOUBIER, dont vous pouvez retrouver le travail en cliquant sur le lien suivant:
http://mgoubs.free.fr/

C'est un peu une date anniversaire, puisqu'il y a 10 ans, je publiais un autre récit, en avril 1998, dans ce même magazine, un texte qui s'intitulait "Mémé Paulette". Depuis, je n'avais plus rien envoyé, faute de temps (j'écris souvent pour Fleurus presse). C'était alors mon 2ème texte publié. Que de souvenirs!

Les illustrations sont très dynamiques!

Prochaine parution connue à ce jour: un livre qui devrait sortir en septembre, chez un éditeur avec qui je travaille pour la 1ère fois.
par miraucourt publié dans : littérature jeunesse
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Dimanche 23 mars 2008

Penser à ménager le suspense, quand on écrit un récit policier est primordial. Je n'écris pas à proprement parler des polars, mais mes personnages ont souvent des énigmes à résoudre. Ce qui m'intéresse avant tout, c'est d'embarquer mes lecteurs vers de fausses pistes, s'ils suivent les traces de mon personnage.
J'utilise deux méthodes: la permière, je l'emprunte à Agatha Christie. Vous avez sûrement tous lus des livres d'elle, ne serait-ce que "10 petits nègres".
Vous pouvez, si vous prenez du recul, identifier l'assassin dans les 1ères pages: c'est celui auquel on ne pense pas, parce l'auteur nous mène par le bout du nez, en nous faisant croire que ce personnage ne peut pas être l'assassin.
Deux exemples: Dans "10 petits nègres", qui est l'assassin? Celui qui est censé avoir été tué en 1er. Alors évidemment, on l'écarte des suspects!
Dans un autre, c'est une petite fille (qui va jusqu'à attenter à ses propres jours pour se faire disculper). Dans un autre encore, c'est le policier qui mène l'enquête, etc.

Quand j'écris, je fais donc en sorte que mon ou mes coupables soient supprimés de la liste des suspects. Je les rends sympathiques et j'utilise aussi les clichés pour renforcer cette impression. (Une vieille personne sera forcément gentille, etc.)
La seconde méthode est celle des illusionnistes: attirer l'attention vers un leurre pendant que la véritable action se déroule ailleurs.  Ainsi, j'attire l'attention vers un personnage antipathique sur qui pèsent tous les soupçons pendant que le vrai coupable agit.
Pour mon prochain récit, pour les P'tites sorcières, ce sont deux techniques que j'utilise. Vous rajoutez une dose d'humour, et vous obtenez une histoire! (Et beaucoup de travail! 

par miraucourt publié dans : littérature jeunesse
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Samedi 22 mars 2008

Je reviens à mon voyage en Martinique. On dit souvent que l'imaginaire suffit pour écrire sur quelque chose qu'on ne connait pas. (Et si on a vraiment besoin de renseignements précis, on a toujours internet). Mais il me semble parfois que la réalité nourrit notre imaginaire.
J'ai pris pour la 1ère fois l'avion (y a pas d'âge, m'sieur-dame) et aussi pénétré pour la première fois dans un aéroport.
Si je n'ai jamais mis les pieds dans un tel lieu et qu'un de mes personnages doit prendre l'avion, je peux me contenter d'un: "Il fit enregistrer ses bagages, et patienta dans la salle d'embarquement jusqu'à l'annonce de son vol."
Ca ne mange pas de pain, et c'est suffisant pour que le lecteur comprenne ce que j'écris.
Maintenant, si je dois décrire une scène plus importante, se déroulant à l'aéroport, alors que je n'y ai jamais mis les pieds, ce sera beaucoup plus difficile.
J'écris souvent des histoires humoristiques et mes personnages se retrouvent parfois dans des situations loufoques. Si je veux que mes effets soient partagés par les lecteurs, il faut que ça ait l'air vrai, que ce soit possible, surtout si eux-mêmes ont déjà pris l'avion!
L'atmosphère d'un aéroport, la pesée des bagages, les fouilles successives (!), les problèmes d'embarquements, les voyageurs qui font enregistrer leurs bagages mais qui ne montent pas dans l'avion, les bagages de ces mêmes voyageurs débarqués de l'avion, autant de scènes intéressantes parce que je les ai vécues ou parce que je sais qu'elles sont possibles. 

par miraucourt publié dans : littérature jeunesse
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Mardi 18 mars 2008

Je ne sais plus!

Secret n° 36512: Forcer un texte pour l'écrire.

Quand on débute, on imagine qu'il faut attendre la divine inspiration pour se mettre à écrire. Vous pouvez faire ça, bien entendu, mais vous risquez d'attendre longtemps...
Quand j'ai une idée, juste l'idée, et que je ne sais pas encore comment je vais l'utiliser, j'écris sur une feuille différentes hypothèses et au fur à mesure, j'affine, j'élimine, je remplace. Une idée en amène une autre et petit à petit l'histoire se construit.

Pour être encore plus précis, ayant fini d'écrire l'épisode d'Anaïs et fait les corrections pour un prochain bouquins, j'ai choisi d'écrire un nouveau texte pour les P'tites sorcières.
  Je n'avais pas l'histoire, juste le pays où elle se déroulerait et deux ou trois répliques que je tenais à mettre dans la bouche d'un des personnages.
  J'ai posé par écrit et répondu aux différentes hypothèses:
- pourquoi mon héroïne et ses parents iraient-ils dans ce pays?
- Combien de temps?
- Que va-t-il se passer là-bas?
- comment mon héroïne va-t-elle pouvoir se "séparer" de ses parents? (quand les parents sont là, ça limite les possibilités)
- Que va-t-il se passer d'intéressant?
- comment mon héroïne va-t-elle se retrouver mêler à tout ça?
- comment va-t-elle résoudre cette aventure?
  En même temps j'écris quelques dialogues ou scènes importantes qui me viennent à l'esprit. J'ai quasiment fini la trame et je vais pouvoir me mettre à l'écriture.

par miraucourt publié dans : littérature jeunesse
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