Ami
éditeur, le livre ci-dessus est libre de droit...
Delphine VAUVRAY, illustratrice
http://blogdelfine.free.fr/blog/
Christophe BESSE, illustrateur
http://www.christophebesse.com/Pages/christophe%20besse%20biographie.html
Béatrice Egémar, auteure
http://beatriceegemar.hautetfort.com/
Sandrine Lhomme, auteure, illustratrice
http://sitesandrinelhomme.site.voila.fr/
Jill
auteure, illustratrice
Calouan, auteure
Régine Joséphine, auteure
http://regine-josephine.over-blog.com/
Elodie Coudray, illustratrice
http://elodiecoudray.blogspot.com/
gwendoline raisson, scribouillarde(!)
http://gwendoline.raisson.monsite.orange.fr/
Catherine Kalengula, auteure
http://catherinekalengula.hautetfort.com/
Alexandre Bonnefoy, illustrateur
Elodie Agin, auteure
Jocelyne, auteure
http://pirouettes.over-blog.com/
Gretchen, illustratrice
http://gretchenvonscribble.blogspot.com/2007_11_01_archive.html
Anne Ferrier, auteure
http://anneferrier.hautetfort.com/
Agnès BERTRON-MARTIN, auteure-interprète
http://www.agnes-martin.com/index.php
Penser à ménager le suspense, quand on écrit un récit policier est primordial. Je n'écris pas à proprement parler des polars, mais mes personnages ont souvent des énigmes à résoudre. Ce qui
m'intéresse avant tout, c'est d'embarquer mes lecteurs vers de fausses pistes, s'ils suivent les traces de mon personnage.
J'utilise deux méthodes: la permière, je l'emprunte à Agatha Christie. Vous avez sûrement tous lus des livres d'elle, ne serait-ce que "10 petits nègres".
Vous pouvez, si vous prenez du recul, identifier l'assassin dans les 1ères pages: c'est celui auquel on ne pense pas, parce l'auteur nous mène par le bout du nez, en nous faisant croire que ce
personnage ne peut pas être l'assassin.
Deux exemples: Dans "10 petits nègres", qui est l'assassin? Celui qui est censé avoir été tué en 1er. Alors évidemment, on l'écarte des suspects!
Dans un autre, c'est une petite fille (qui va jusqu'à attenter à ses propres jours pour se faire disculper). Dans un autre encore, c'est le policier qui mène l'enquête, etc.
Quand j'écris, je fais donc en sorte que mon ou mes coupables soient supprimés de la liste des suspects. Je les rends sympathiques et j'utilise aussi les clichés pour renforcer cette impression.
(Une vieille personne sera forcément gentille, etc.)
La seconde méthode est celle des illusionnistes: attirer l'attention vers un leurre pendant que la véritable action se déroule ailleurs. Ainsi, j'attire l'attention vers un personnage
antipathique sur qui pèsent tous les soupçons pendant que le vrai coupable agit.
Pour mon prochain récit, pour les P'tites sorcières, ce sont deux techniques que j'utilise. Vous rajoutez une dose d'humour, et vous obtenez une histoire! (Et beaucoup de travail!



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